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Le concept (suite)

Sommaire

 

Les techniques de rééducations et de préparations mentales, psychologiques des sportifs, présentent l’inconvénient de ramener la rééducation ou la préparation mentale, à une utilisation de procédés, à la considérer comme devant produire tel ou tel effet, à la manière de n’importe quel mode de « fabrication ». A vouloir traiter le symptôme, on refuse l’individu, donc l’athlète.

 

 

Préparation psychologique et performances

 

Préparation psychologique et performances

 

Préparation psychologique et performances

Mémoires de la douleur, de la blessure, du stress, de l’échec


Situation

Des sportifs se font soigner en utilisant diverses techniques et pratiques connues.

Les résultats sont souvent bons, intéressants, ou suffisants. Mais ils sont parfois sans effets ou limités, ou rendent le sportif trop dépendant des intervenants.

Certains « guérissent », d’autres récidivent, traînent, ou voient leur reprise sportive se faire difficilement, leur performance habituelle étant en deçà de leur capacité, etc...

Pour certains, ils accumulent « pépins », accidents, traumatismes plus ou moins importants. Comment accepter « la loi des séries » ?

Pour d’autres, on note des variations de qualité de concentration, précision, donc de résultats, sans que la ou les techniques acquises auparavant ne soient en cause.

Il s’agit bien alors de facteurs parasites ou parasitant.

Des éléments extérieurs

Agressions subies ou vécues comme telles par le sportif, pression du partenaire, de l’entourage, financières, de résultat, du public, du club, du président, du patron sportif, de la fédération, des sponsors, des médias... de ceux à l’écoute de leur moindre faiblesse !

La pression intérieure

Agressions subies par le sportifs, ou vécues comme telle : pressions de l’ entourage, financières, de résultats, du public, des sponsors, des médias…sont autant d’agressions subies ou pouvant être mal vécus par le sportif

Or, chacun dispose de sa propre capacité de gestion du stress.

C’est le cumul des stress qui aboutit à un mal être : « On ne peut plus éponger ».

Le décodage bio-logique

Toute maladie, tout dysfonctionnement, contractures, traumatismes musculaires, tendineux, articulaire, osseux, toute douleur, voiresimple inconfort ou fatigue physique, psychologique, insomnies, contre-performances, échecs, sont toujours « une (la) solution pour le cerveau ( avec son lot de conséquences ).

Le corps a une mémoire cellulaire qui programme nos comportements organiques et affectifs.

Les stress mémorisés que l’on porte en soi, peuvent être réactivés par une sensation ou une émotion.

Ce qui explique notamment les états de mal-être.

La solution est de désamorcer – déprogrammer- le processus en remontant à l’origine des comportements avec le désir profond d’être acteur dans sa démarche de guérison.

Souvenons nous que face à la peur, la douleur, ou la peur de la douleur (qui prend chez le sportif une étonnante résonance) notre mental à tendance à occulter l’information et à renvoyer « le paquet cadeau » dans l’inconscient.

Des outils

  • Décodage médical
  • Fasciathérapie, praxis
  • Ostéopathie
  • Kinésiologie médicale spécialisée
  • Métakinébiologie
  • Testing musculaire autogène de précision
  • Massage

Alors si l’inconscient n’est pas d’accord rien ne bouge !

L’union de ces outils, leur association dans un concept spécifique a donné naissance à la biokinesthesie.

Pour accéder à cette mémoire, le testing neuro musculaire autogène est un des outils les plus simple, fiable, rapide dans sa réponse, permettant d’accéder à cette mémoire cellulaire. Cette technique permet de faire le lien entre le stress et le tonus musculaire, conscient et inconscient.

L'équation de la guérison

On enclenche un processus de guérison dans la réalité. Pour guérir, il est important de comprendre le sens profond de la maladie : " le mal a dit " !

On potentialise le processus par l’élimination du doute et la certitude de son pouvoir d’auto guérison.

Le corporel : quels sont les réglages « mécaniques » articulaires, viscéraux, musculaires, fascias... à réaliser.

L'inconscient : nous savons que le conscient ne représente que 1/10ème de la masse de l’inconscient.

Alors, si l’inconscient n’est pas d’accord, rien ne bouge !

Le cerveau connaît ce qu’il reconnaît,
et reconnaît ce qu’il connaît.

Des freins existent :

  • Le conflit d’identité : entraînant une dévalorisation consciente ou inconsciente.
  • L’ autosabotage : des douleurs, des échecs, pas de réussite, une peur, douter notamment de ses capacités.
  • Le parasitage : un « élément extérieur « qui perturbe tout l’édifice de mon être.
  • Un blocage : articulaire ou émotionnel, il empêche la qualité des traitements.

La biokinesthesie, par le testing neuro-musculaire de précision notamment, met en évidence ces mécanismes.

Intégrés dans un protocole particulier, individuel pour chaque sportif le testing permet d’aller rapidement à l’essentiel, d’ou l’intérêt pour les athlètes.

Et si le hasard n'existait pas ?

La biokinesthesie et son concept global de l’athlète, permet un ré-équilibrage général, global du sportif, intégrant corps physique, mental, émotionnel, conscient et inconscient

Un équilibre indispensable à l’objectif du sportif : la performance, le résultat, dans le bien-être.